les professeurs
biographie

1. Professeurs de technique vocale lyrique/baroque | 2. Coach pianiste, chef(fe) de chant
TUKIÇI Genc Île-de-France

Genc Tukiçi est un pianiste et compositeur qui a une double nationalité albanaise et française.
Diplômé du Conservatoire de Tirana dont il sort premier nommé, il obtient ensuite le Diplôme de Concertiste de l’École Normale de Musique de Paris, où il enseigne actuellement.

Sa carrière internationale de pianiste concertiste l’a amené à jouer dans les plus grandes salles. Certains concerts lui ont valu d’être reconnu comme l’un des instrumentistes les plus remarquables de sa génération.

Il a reçu le prestigieux prix Nino Rota qui récompense « un grand musicien, de niveau international » et remarque notamment ses « superbes interprétations faites de cœur et d’esprit, en parfaite symbiose avec l’orchestre ».
Ses interprétations ont fait l’objet d’enregistrements, notamment avec les orchestres symphoniques de l’Opéra de Tirana et de Macédoine, avec l’orchestre Russe Tchaïkovski ou avec les orchestres de la Radiotélévision albanaise et slovène.

Genc Tukiçi accompagne les plus grands interprètes, à l’instar d’Inva Mula avec qui il se produit régulièrement.
En 2012, son témoignage, publié sous le titre « La musique en 3 D », figure dans un ouvrage consacré au piano et à l’art de l’accompagnement.

Compositeur, il a créé et enregistré diverses pièces pour piano et orchestre, dont plusieurs « Paraphrases » musicales sur des thèmes de Puccini, Verdi ou Offenbach.
Un CD de ses compositions – inspiré de thèmes patriotiques – avec Inva Mula est sorti en novembre 2012 : pièces pour soprano, piano et orchestre.

Genc Tukiçi collabore avec l’agence artistique OIA (Organisation Internationale Artistique).
Genc livre son témoignage dans le nouveau livre 88 notes pour piano solo, de Jean-Pierre Thiollet, Neva Editions, 2015, p. 178-180. ISBN 978 2 3505 5192

Genc est le compositeur de la « Valse Céleste« , l’hymne à la mère Tereza pour soliste, chœur et orchestre symphonique. Sa première a été jouée au Vatican en 2016 à l’occasion de la canonisation de la mère Tereza.